A propos de l'auteur

Yassine AISSAOUI

Consultant Web Marketing indépendant spécialisé dans le référencement (SEO), les liens sponsorisés Google AdWords, le community management et WordPress. J'accompagne les entreprises qui ont soif de visibilité dans Google Search et les Médias Sociaux, en France. Mon profil dans LinkedIn Yassine AÏSSAOUI.

Articles Associés

  • Je suis d’accord avec l’affirmation « Les noms de domaine, c’est l’immobilier du 21ème siècle ». Un nom de domaine rentre dans les actifs immatériels et je pense que l’on peut commencer à parler de bulle spéculative sur les noms de domaines (voir <a
    Cependant, je ne suis pas sur que l’extension soit déterminante. Les internautes saisissent rarement l’url et vont généralement taper le nom de domaine (ou de l’entreprise/marque) dans un moteur de recherche qui lui propose les résultats. Ensuite, l’internaute marque la page ou utilise la complétion du navigateur.
    Comme évoqué dans l’article, de grosses marques réserves un nom en .co pour ne pas se faire cannibaliser ou parasiter. Mais pas pour un projet de création ou de développement.

    • Penses-tu que le t.co de Twitter n’est pas un projet de création ou de développement ?

      • Je vais modérer mon propos. Effectivement, pour un raccourcisseur d’url, ça présente l’avantage de n’avoir que 2 lettres en tld. Mais pour twitter, ils auraient tout aussi bien pu prendre un .ly ou que sais-je… Comme ils le disent sur t.co, l’objectif était clairement d’éviter le parasitage (« Twitter utilise désormais le domaine t.co comme partie d’un service permettant de lutter contre les actes de malveillance »).
        On peut imaginer aussi quelques jeux de mots avec le .co (ili.co ?) pour quelques développement de sites web mais je pense que cela reste marginal.

  • Je sais pas si ça a un intérêt pour « des gens comme nous », dans le sens où :
    Ok ça a ré-ouvert le marché sur des ndd courts,
    Ok c’est bien pour faire du typosquatting (je suppose qu’il arrive que des gens oublient le m de .com)
    Mais sinon pour lancer un service en France je vois mal comment ça peut le faire, tu dira « blablabla.co », « hein, .quoi .com ? ».
    Enfin bon sauf miracle je vois mal comment ce .co s’en sortirait mieux que les centaines d’autres extensions en deux lettres (on avait dit pareil du .me, aujourd’hui rares sont les sites qui l’utilise et surtout les Français qui connaissent son existance…)
    Donc moi je n’en n’acheterai pas (pour le moment)…

    • Pour ma part l’extension .me est intéressante pour créer un mini site CV (curriculum vitae) de type http://www.prenomnom.ME.
      Le .CO, contrairement à ce que dit Pierre, pourrait servir à des projets satellites à un site de grande marque. L’exemple de Twitter est bon.

      • Oui on est d’accord, mais dans tous les cas ça reste (de mon point de vue) assez… geek comme extension 🙂

  • Pensez-vous que l’extension .co est parfaite pour un référencement naturel ?

    • Quelle extension est parfaite pour un référencement naturel ? 🙂 La notion de « perfection » me dérange.

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